
Chez la petite fille-grenouille tout allait bien, l’eau coulait, le monde vibrait, et tout semblait à sa place. Jusqu’au jour où… plus rien ! Le marigot s’est vidé, le silence a remplacé le murmure et la petite fille s’est retrouvée face à un manque qu’elle ne comprend pas, un vide, une injustice. Alors la petite fille s’élance, en colère, à la recherche de son eau. Son voyage traverse terres et forêts, là où d’autres langues sont parlées, où l’étranger devient le miroir de sa propre force. Sur son chemin, elle devra affronter plus grand, plus fort, plus gros qu’elle, mais aussi découvrir où se cache la véritable puissance.
Ce conte sensoriel, qui aborde le sujet de la migration et des réfugié.e.s climatiques, explore les émotions qui débordent : la peur, la colère, la honte, mais aussi la joie du recommencement. Un voyage initiatique où l’eau devient métaphore du vivant, de la fluidité retrouvée, de la résilience.
Le langage scénique développé par Irène Dafonte naît du désir d’universalité : une langue commune, sensible, faite de gestes, de rythmes et de silences partagés. La théâtralité de la langue des signes en est l’un des cœurs battants : elle fait danser la parole, lui rend sa densité, sa beauté visuelle. Par elle, le mot devient mouvement et le sens devient image.
distribution
production
co-organisation iddac – agence culturelle du Département de la Gironde
